Développement fulgurant des services financiers numériques en Afrique Sub-Saharienne

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Durant cette dernière décennie, nous assistons à une poussée fulgurante des clients détenteurs de comptes bancaires électroniques via mobile, apportant du coût un début de solution aux préoccupations de la Banque Mondiale qui a recensé environ 2,5 milliards de personnes «non bancarisées».

Cette nouvelle donne a impacté plusieurs secteurs d’activités tels que le commerce, la restauration, la distribution et le transfert d’argent, sans oublier les transactions de personne à personne.

L’Afrique de l’Ouest ou l’Afrique Sub-saharienne n’est pas en reste, essayant du coup d’imiter et de tenter l’expérience de l’Afrique de l’Est et du Sud (Kenya, Tanzanie et Afrique du sud) dans l’acquisition de portefeuille mobile money ou e-Wallet.
Depuis quelques années le taux de pénétration du mobile ne cesse de croître, cet accroissement est favorable à l’éclosion de nouveaux usages, jusque-là prédominants en Europe et une partie de l’Asie. La révolution digitale s’accélère et le secteur financier la suit à un rythme bien au-delà des prévisions.

L’Afrique de l’Ouest s’est distinguée ces derniers temps par le paiement mobile, impliquant à la fois les structures de micro finance, les établissements bancaires et les opérateurs télécom.

Les applications et services qui découlent de ce nouvel écosystème sont multiples et variés. Les nouveaux services offrent l’opportunité d’accroître de manière significative les volumes de transactions (monnaie électronique), de favoriser l’inclusion des populations non bancarisées dont le nombre jusque-là est impressionnant.
Mais malgré les avantages énoncés plus haut, nos Etats sont confrontés à certaines difficultés ou risquent d’y être exposés si des mesures adéquates en matière de réglementation ne sont pas prises sous forme de solutions immédiates et anticipatives.

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